Le point de non/mon retour

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Du vin rouge pour clore le premier tasting, à 10h.

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Ce monument a été érigé afin de rendre hommage aux nombreuses langues de la culture sud africaine. Le pic représente l’Afrikaans et son importante popularité.

Le temps en s’égrainant enivre la petite française partie pour trois mois en Afrique du Sud. En filant aussi vite il confère un côté extraordinaire, merveilleux à chaque instant. Fait scintiller, briller chaque minuscule petite seconde.

Le temps emporte avec lui les paysages sublimes traversés dans un van, entourée de dix copains, musiques nostalgiques, entrainantes, tristes se succédant. Au rythme des montagnes aux noms créatifs l’on se perd volontiers dans cette vie rêvée.

L’on se laisse enivrer par les vins délicats provenant des vignobles, surpris d’entendre un odieux personnage dénigrer notre champagne au profit du sien (qu’il ne peut pas appeler Champagne puisqu’il n’est pas fait en Champagne), rire un peu, beaucoup, trop à mesure que les verres se vident. Chercher au milieu des vignes ordonnées un renard qui se serait perdu par mégarde. Et attendre le lendemain avec impatience Hermanus.

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Stellenbosch, une petite ville à l’architecture coloniale (& un bar nommé « Die Mystic Boer », moi je trouve ça étrange mais il semblerait que je sois la seule)

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Reprendre la route, avec en tête ‘The Rumour Said Fire’ grâce à Sille, l’impatience enfantine de voir au bout du chemin le plus gros des poissons. Penser à rien, à tout, et croiser des champs, des vallées, des paysages ressemblant au Canada, au Sud de la France, au paysage dans Pocahontas, croiser des zèbres éclipsant les autres animaux aux alentours. Et arriver à Hermanus.

Tomber amoureuse, littéralement.

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En haut des rochers apprendre la patience. Cligner des yeux, balayer lentement du regard l’océan à perte de vue et la voir. Voir une baleine pour la première fois de sa vie. Bien que capricieuse et paresseuse parvenir à la surprendre sauter hors de l’eau. Puis se mettre à sa recherche sur un kayak au milieu des eaux, des eaux si profondes que l’on pourrait y construire un building. Etre au milieu de nulle part, au dessus d’un monde aquatique et mystérieux & voir un phoque s’amuser près de nous. Et ne plus voir la capricieuse.

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Rentrer à contre cœur, sentir tout son corps se contracter quand la silhouette de la ville se laisse entrapercevoir, tenter de freiner des talons en vain, être inapte à ralentir le mouvement et rouler vers mes quatre dernières semaines.

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