RSF reprend du service, après moult voyages

Par défaut

Le point Culture G. 1.

En pleine préparation aux concours de journalisme, je me dois d’être droguée à l’actualité. Ce genre de révision enivre à tel point que, généreuse, je partage (voyez par exemple, cette rupture dans la structure de ma phrase, placée entre deux virgules, & bien cela s’appelle une anacoluthe).

Je mets d’emblée les pieds dans le plat en citant le rédacteur en chef de L’Express (Christophe Barbier, reconnu pour son écharpe rouge, visible sur I télé) à propos de l’affaire Dieudonnée « Quand un comique dit une horreur, il faut être certain qu’il ne la pense pas pour en rire : c’est ce décalage qui crée l’hilarité ». En espérant vous avoir refilé un argument choc pour les prochaines discussions animées entre amis.

Et pendant que les français se disputent à ce propos …

La Russie fait face à des attentats à moins d’un mois des Jeux Olympiques d’hiver & la question de l’IVG fait sortir les antis dans la rue.

Les 29 et 30 décembre 2013, dans la ville de Valgograd, deux attentats-suicides ont eu lieu. Au sein du futur pays hôte des 22e Jeux Olympiques d’hiver (par ailleurs les plus chers de l’histoire, 36 milliards d’euros), la Russie. Dans un article de Courrier International, « Sotchi, Poutine face aux terroristes », on apprend que ces attentats seraient revendiqués par les milieux salafistes du Caucase du Nord. Ces derniers prônent la création d’un califat de Russie (Etat théocratique sur le territoire eurasiatique).

Image

Capture d’écran du site huffingtonpost.fr, vidéo de l’explosion de la gare centrale de Volgograd (Russie)

Passons à un autre sujet tout aussi délicat. Je vous avoue que c’est plus la manière médiatique de le traiter (très, très modérément) qui me pousse à vous en dire quelques mots. Pour me faire comprendre, il y a une semaine nous avons tous entendu parlé du flash mob « dans le métro sans pantalon » absurde, photos à l’appui, alors qu’une manifestation qui ne présage rien de bon au sein de la population française n’a été que très peu relayée.

Image

AFP/Pierre Andrieu

Hier, plusieurs milliers de personnes sont sorties dans la rue, grimées de rouge et de jaune. Aux couleurs de l’Espagne, dont le chef du gouvernement Mariano Rajoy a présenté une loi le 20 décembre dernier restreignant l’avortement aux seuls cas de viol et de mise en danger physique et psychique de la femme, les antis-IVG français sont venus s’opposer à un projet de loi discuté aujourd’hui. En effet ce lundi les députés se sont penchés sur l’idée de supprimer la condition de « situation de détresse » pour avoir recours à l’IVG.

Publicités

Le point de non/mon retour

Par défaut

P1040641

P1040640

Du vin rouge pour clore le premier tasting, à 10h.

P1040673

Ce monument a été érigé afin de rendre hommage aux nombreuses langues de la culture sud africaine. Le pic représente l’Afrikaans et son importante popularité.

Le temps en s’égrainant enivre la petite française partie pour trois mois en Afrique du Sud. En filant aussi vite il confère un côté extraordinaire, merveilleux à chaque instant. Fait scintiller, briller chaque minuscule petite seconde.

Le temps emporte avec lui les paysages sublimes traversés dans un van, entourée de dix copains, musiques nostalgiques, entrainantes, tristes se succédant. Au rythme des montagnes aux noms créatifs l’on se perd volontiers dans cette vie rêvée.

L’on se laisse enivrer par les vins délicats provenant des vignobles, surpris d’entendre un odieux personnage dénigrer notre champagne au profit du sien (qu’il ne peut pas appeler Champagne puisqu’il n’est pas fait en Champagne), rire un peu, beaucoup, trop à mesure que les verres se vident. Chercher au milieu des vignes ordonnées un renard qui se serait perdu par mégarde. Et attendre le lendemain avec impatience Hermanus.

P1040679

Stellenbosch, une petite ville à l’architecture coloniale (& un bar nommé « Die Mystic Boer », moi je trouve ça étrange mais il semblerait que je sois la seule)

P1040680

Reprendre la route, avec en tête ‘The Rumour Said Fire’ grâce à Sille, l’impatience enfantine de voir au bout du chemin le plus gros des poissons. Penser à rien, à tout, et croiser des champs, des vallées, des paysages ressemblant au Canada, au Sud de la France, au paysage dans Pocahontas, croiser des zèbres éclipsant les autres animaux aux alentours. Et arriver à Hermanus.

Tomber amoureuse, littéralement.

P1040714

P1040715

P1040721

En haut des rochers apprendre la patience. Cligner des yeux, balayer lentement du regard l’océan à perte de vue et la voir. Voir une baleine pour la première fois de sa vie. Bien que capricieuse et paresseuse parvenir à la surprendre sauter hors de l’eau. Puis se mettre à sa recherche sur un kayak au milieu des eaux, des eaux si profondes que l’on pourrait y construire un building. Etre au milieu de nulle part, au dessus d’un monde aquatique et mystérieux & voir un phoque s’amuser près de nous. Et ne plus voir la capricieuse.

P1040730

P1040738

Rentrer à contre cœur, sentir tout son corps se contracter quand la silhouette de la ville se laisse entrapercevoir, tenter de freiner des talons en vain, être inapte à ralentir le mouvement et rouler vers mes quatre dernières semaines.

Idées éparses

Par défaut

Les yeux se ferment tous seuls mais dans un dernier effort je vous écris.

Je pense à vous tous qui remettez péniblement votre manteau & y ajoutez un à un les éléments phares d’un automne réussi. Viennent insidieusement les gros pulls sous les petites vestes, l’écharpe fait son entrée puis les gants se joignent à la tenue idéale…

C’est amusant parce qu’ici c’est tout à fait différent. Je viens de quitter l’écharpe. Tout doucement je l’ai d’abord porté à la main puis elle s’est rangée dans mon sac durant de longues journées. Aujourd’hui elle est sagement pendue dans ma chambre, tristement négligée. J’ai aussi sorti les sandales, la salopette et peut être que bientôt je pourrai me parer de mon bikini. Mais en attendant les belles journées passées à la plage, on en voit du pays !

Le concert de Rihanna est enfin passé. Sille & moi trépignons d’impatience.

Si vous saviez … Le stadium est gigantesque. Infiniment grand, surtout pour une minuscule personne comme moi. Et les gens grouillaient de partout. La lune a pointé le bout de son nez juste avant la pop star, elle a fait son petit effet avec ce toit ouvert sur les étoiles. Et puis Rihanna est arrivée. Je ne me souviens de rien, juste le temps de commencer à crier que le spectacle était terminé. Je crois que j’étais dans un état d’hystérie second, ainsi tout s’explique. J’avoue que c’était chouette quand même.

P1040434

P1040452

Dans le même quartier, Sea Point, nous avons fait la Color Run. Cinq kilomètres à se faire agresser par des individus munis de poudre colorée. La Color Run c’est un peu un dérivé du festival qui se déroule en Inde. Celui que la pub Canon met en exergue pour un appareil photo au prix exorbitant alors que, croyez moi ou non, ce type d’appareil de subit pas ce traitement impunément. Le but est de courir sur 5 kilomètres, mais autant vous dire que nous avons marché et pris des photos. OUI MAIS pour notre défense tout le monde marchait & l’on ne pouvait pas courir dans de telles conditions. C’était tout de même très réjouissant comme événement. Et enfin, lorsque 1 000 personnes lancent leur poudre ensemble c’est tout bonnement magique.

Faites un tour sur le site internet si vous avez le temps (ce dont je ne doute guère puisque vous venez de passer trente minutes à lire mes bêtises, oui parce que vous lisez lentement).

P1040486

P1040488

P1040489

P1040495

Sille & moi à la fin des 5K, on n’a pas l’air fatiguées… C’est normal la « course » c’était un truc d’escroc!

Il y a aussi ce club hors du temps où le twist est roi (ainsi que le hipster à la chemise bariolée de coqs). Je suis convaincue que les padres auraient enflammés le dancefloor avec leurs pas de rock endiablés et botté les fesses de ces petits jeunes prétentieux. Ceci dit, vous auriez eu honte de moi. J’ai tout de même tenté quelques figures passe-partout avant de prendre l’air autour d’une cigarette. Et puis Sille m’a dit qu’il ne restait plus que trois semaines avant que nos invités n’arrivent de nos pays respectifs… et j’ai pleuré comme un crocodile.  Mais en fait elle s’était trompée, plus que quatre semaines. QUATRE SEMAINES ET DIX JOURS, C’EST COMME SI JE RENTRAIS DEMAIN. Je ne peux pas rentrer maintenant, je suis trop jeune encore !

Il y a les instants futiles mais enivrants puis viennent les instants plus bouleversants.

L’association nous a permis de faire un tour dans un quartier informel, un township. Et là, des relents amers d’images d’Expositions Coloniales nous assaillent. La première impression c’est de faire partie d’un groupe de jeunes européens suffisamment riches pour être en Afrique du Sud et présents pour contempler la misère humaine. Sentiment de dégout envers soi qui persiste, qui s’accroche qui ne nous lâche pas un instant. Et nous déambulons parmi ces gens comme l’on se baladerait dans un zoo à la recherche de l’animal le plus bizarre, le plus émouvant afin de prendre des photos. Partagée entre l’envie d’immortaliser ce moment et les pseudos valeurs qui se bousculaient dans mon esprit j’ai préféré baisser la tête et attendre la fin de cette marche bien plus que  dérangeante.

Ce n’est qu’un prétexte pour atténuer la chose mais notre « township tour » n’était pas payant. Il était dispensé par un membre de l’association travaillant dans un centre communautaire pour l’éducation des jeunes au sein de ce même township. Mais je ne cesse de penser à ces « township tour » que mettent en avant toutes les agences de voyages au Cap. Ne me dites pas que l’argent des touristes revient aux habitants, c’est absurde. Comment peut on faire commerce sur la misère des gens (question rhétorique, je n’ai plus quatre ans).  Imaginez le tour des bidonvilles d’Ile de France comme attraction touristique.

 Je ne veux pas faire de morale ni avoir le rôle de la bien pensante mais croyez moi, se rendre là-bas en tant que touriste était honteux.

 C’est ainsi que je vous laisse, peut être aussi amères que moi, peut être outrés par ma naïveté, peut être agacés par la pseudo morale d’une fille de vingt-deux ans allant à un concert de Rihanna et découvrant la vraie pauvreté mais enfin, le but étant de partager chaque pas effectué en Afrique du Sud, je me suis permise.

 Belle semaine les amis & à très vite.

P1040401

Ah oui & j’ai aussi grimpé la Table Mountain à pieds les copains !

P1040402

Le stadium vu d’en haut

P1040379

Et j’ai même assisté à un sauvetage avec HELICOPTERE !

Le vague à l’âme

Par défaut

Les amis,

Parfois on a beau tout essayer pour se sentir chez soi, s’occuper un peu, beaucoup pour oublier qu’on n’est pas dans son milieu mais il y a toujours un petit quelque chose qui manque. Un petit rien du tout qui vous rappelle qu’ici vous n’êtes pas chez vous et que vous ne parviendrez jamais à retrouver cette sensation. Alors les journées passent difficilement & je regarde avec nostalgie vos photos, signe d’un amour sans conteste & je me sens encore plus malheureuse …

Photo du 66557568-04- à 18.29

Ezo, 30 avril 2011, BPI

IMG_4975

Julie B., 14 juillet 2013, Saintry

P1030384_2

Nono, 25 août 2013, Dax

P1030498

Sal’té d’Noopy, 25 août 2013, Dax

P1030854

Hélène, 31 août 2013, Athis

Mais depuis j’ai rencontré Sille et je ne pense plus du tout à vous.

P1040405

Sille, 13 octobre 2013, Table Mountain

A bon entendeur, Salut !

Et quand le soleil pointe le bout de son nez

Par défaut

Les journées se réchauffent et le temps s’accélère.

Dans une semaine le concert de Rihanna (je ne tiens pas à me justifier, chacun ses petits plaisirs honteux mais quand même j’y vais avec Sille & ici écouter Rihanna ce n’est pas la même chose, c’est entrainant & puis tout le monde chante en chœur quand les premières notes de ses musiques se font entendre & puis je comprends les paroles parce qu’elles ne sont pas trop dures & puis Diamonds c’est un peu la chanson des fins de soirées, de celles qui restent en tête alors qu’on est sur le chemin du retour, à cinq heures du matin dans les rues de Paris, alors qu’on attend notre métro avec une copine après une soirée passées à virevolter, à sauter, à crier, une parfaite nuit d’été, lorsque l’on est en petite robe et que la brise rafraichit l’air chaud, de ces soirées à deux que l’on savoure avant de prendre un chemin différent. Quand l’une part à Marseille & que l’autre part en Afrique. Enfin bref, je vais au concert de Rihanna & je l’assume).

Dans deux semaines nous serons en novembre, le mois de mon retour, mes vingt-huit derniers jours au sud du continent africain, après un an à attendre ces quatre vingt dix jours. Et tout ça prendra fin en seize heures. Seize heures dans deux mètres carré avec en tête, une ville entière, des souvenirs qui prendront beaucoup de place mais pas autant que mes deux nouvelles petites robes, ma nouvelle veste à petits carreaux vichy sur le revers, mon nouveau short incontournable de chez Top Shop et mon super, adorable & terriblement mignon petit Polaroid (entre Rihanna et les achats compulsifs je veux bien croire que vous me trouviez superficielle mais vous vous en doutez les vraies choses restent dans le cœur & ici elles sont si nombreuses que je ne peux les partager via une page Microsoft Word, mais prenons rendez-vous & je pourrai vous abreuver d’anecdotes édifiantes, d’histoires drôles & moins drôles & de celles qui ressemblent à toutes les autres). 

Et dans cinq semaines, le frère qui vient faire un bout de chemin avec moi. 

Mais se focaliser sur ce qu’il s’est passé avant de penser au départ, se remémorer de jolies choses, de beaux souvenirs …

Piocher par hasard l’un d’entre eux, comme cette journée où Pam m’a amené avec elle voir le match de rugby Springboks (équipe Sud africaine) contre les All Blacks.

Sille & moi sommes allées au Old Biscuit Mill pour faire le plein de délicieuses choses à déguster. Avons gouté tous les pestos, avec de la roquette, de la coriandre, du basilic, des olives, tous les fromages, les plus forts, les plus doux, avons trouvé du saucisson, celui nommé « Toulouse » et ceux au vin blanc, quelle idée. Après abuser de la gentillesse de tous les marchands, s’arrêter boire un verre de vin blanc accompagné d’une crêpe au caramel fait maison. Retourner dans la gigantesque tente aux parfums envoutants & acheter frénétiquement tous les mets, ne rien oublier, enivrées par les odeurs avoir peur de manquer de quelque chose. Puis retrouver les autres volontaires autour d’un nouveau verre de vin, saviez vous que l’Afrique du Sud était connue pour ses vignobles ?

Puis rentrer à Heathfield, chargées comme des bourriques. Retrouver Pam et partir, en route pour le match. Parier en chemin avec elle que les Springboks l’emporteront, la provoquer parce qu’elle est pour les All Blacks. Voir le match, sur un grand écran, installé pour l’occasion dans la salle à manger, accueillies par le frère de Pam et par tous les autres. Une dizaine de personnes hurlant à chaque action, la sœur de Pam à genoux devant un joueur des All Blacks à deux doigts de marquer un point, entendre « Fuck » chaque minute, les verres que l’on fait s’entrechoquer à chaque bonne action, les langues que l’on tire à ceux qui encouragent le camp adverse … et perdre 10 rands.

IMG_5302

La Magie qui peut frapper à tous les coins de rue sous les yeux ébahis des grands & des plus petits

IMG_5332

Django le puppy & moi, instant immortalisé par mon Polaroid super chouette

IMG_5338

La vue du train direction Kalk Bay un dimanche en plein mois de Novembre. Si seulement le RER C nous permettait d’avoir le même tableau !

Ou bien voir l’archevêque Desmond Tutu le jour de son anniversaire.

Venir nettoyer une plage pour une association & une fois sur place, se rendre compte que la plage est déjà propre. Se retrouver alors dans un township choisi à la dernière minute car les volontaires étant nombreux, l’embarras était de taille. Voir arriver une horde de journalistes prendre en photo les détritus jonchant le sol, interviewer les habitants incrédules et se bousculer pour prendre en photo le prix Nobel de la paix cuvée 1984. Puis le chaos autour d’un carton amené aux pieds de l’archevêque, l’ouverture de ce dernier et apercevoir un petit pingouin totalement terrifié par l’ambiance électrique du moment. Photo, clic clac Kodak & Monsieur Tutu se fait la belle. Quinze minutes pour montrer au monde entier qu’il a pris de son temps pour la communauté. C’est décidé, je ne croirai plus les journaux du soir vantant les mérites d’un vieux monsieur de quatre vingt deux ans ayant passé la journée à nettoyer les rues de Cape Town.

P1040324

Le chaos devant Desmond Tutu. Ramasser une brindille n’est pas une sinécure !

P1040329

L’adorable petit pingouin

P1040331

P1040333

Desmond Tutu, je sais … Je vous impressionne.

Et finir l’article, prise d’un doute, se dire que peut être l’Afrique du sud ce n’est pas extraordinaire comme l’on pourrait se l’imaginer. Que cela n’est pas du tout ce à quoi l’on s’attendait & que peut être je vous ennuie avec mes balivernes. Mais dieu que c’est exaltant lorsque l’on est sur place !

PS : Un dernier mot pour vous dire que … J’AI RENCONTRE L’EX DE LA FILLE DE KEVIN CARTER !

(et que j’ai croisé deux DS3)

Bon automne à vous les amis !

Cape of Good Hope

Par défaut

Grace au Peninsula Tour nous avons pu nous rendre au sein de la réserve de Table Mountain. Une immense étendue sauvage dans laquelle la faune & la flore prospèrent.

De même, nous nous sommes rendus à l’extrémité du continent africain, au Cap de Bonne Espérance. Après tous les livres lus à ce sujet, vous pouvez vous imaginer dans quel état j’étais ! Mais entre nous, ce n’est pas extraordinaire comme paysage hein…

Ah & puis nous avons aussi vu des babouins ! Ainsi que pleins de panneaux nous mettant en garde contre ces derniers. Ils sont, semble t-il, très méchants. C’est pour cela que lorsque l’un d’entre eux est entré dans le van nous avons toutes hurlé à la mort. Normal.

P1040258

 

P1040264

Vous avez vu comme ils ont l'air mauvais les bougres ?

Vous avez vu comme ils ont l’air mauvais les bougres ?

 

P1040266

& voici le bout du bout du continent africain les amis … Comme si vous y étiez mais sans le vent qui y régnait, à décorner les boeufs je vous dis !

Le Cap de plus près

Le Cap de plus près

P1040305

Kalk Bay vu d’en haut … C’est ici qu’on a l’habitude de prendre l’air, de se restaurer dans le délicieux Polana & de boire des cocktails succulents dans une ambiance latino-américaine au Cape to Cuba (à un prix défiant toute concurrence, 2 euros & des brouettes pour un Mojito à l’Hibiscus, qui dit mieux?)